Myrrhe La Femme Christique

03 04 2014

Myrrhe La Femme Christique

Ou Marie Madeleine – l’autre visage du christ  

Parfumé est mon baume

A la fois doux et amer

Je prends soin des blessures du monde

Mon fluide apaise les cicatrices de ton corps

Et les souffrances de ton cœur.

 

Laisse toi pénétrer par mon essence

Respire  profondément mon odeur

J’ai accompagné le Christ jusqu'à sa tombe

Je suis celle qu’il a initiée à son grand mystère.

 

Tout se rétracte - tout se dilate

Ainsi va le souffle du monde - sans cesse en perpétuel mouvement,

De mes mains tendres je tiens ton âme quand il t’aspire au plus profond

N’aie crainte, tu en émergeras, prêt à nouveau

Pour la grande révélation.

 

Aie confiance

Ecoute le message de mon maître

Mon guide – mon bien aimé

 

Celui qui m’a enseigné

L’Abandon - le Don

Et l’Amour de Dieu

 

Ranimée par son souffle

Ses mille baisers

Mes larmes se sont taries

Mon esprit s’est purifié

 

 

A présent je suis prête

Pour accomplir ma mission

Car je suis devenue celle

Qui aime sans condition

 

 

L’esprit du Christ m’a pénétré

Afin que je transmette sans cesse

Son message au monde entier :

 

 

Oubliez vos combats et vos haines

Ouvrez grands vos cœurs

Pardonnez à ceux qui vous ont fait de la peine

Et réunissez vous

Pour chanter l’éloge du Créateur

Afin qu’il règne parmi nous tous

Reliant enfin les Hommes et les Femmes

Ici bas sur terre.

Poème : Jutta LENZE

Auteure de : «  Les huiles essentielles féminines » et « Huiles royales – Huiles sacrées »

Aux éditions  ‘Le Mercure Dauphinois’

 

LA PLANTE

Nom latin: Commiphora myrrha.

Le genre Commiphora comprend environ cent quatre vingt-dix espèces. Il s’agit d’arbres ou d’arbustes produisant des  gommes-résines.

Provenance : Afrique orientale et australe et occidentale, Somalie,  Mer Rouge, Iran

Tel l’encens, la Myrrhe fait partie de la famille botanique des Burséracées. Il s’agit d’un arbre tortueux, sec, décharné, aux  feuilles aromatiques, porteuses de petites fleurs blanches, qui pousse dans les déserts arides de Somalie et sur les rives de la mer Rouge. Son Huile Essentielle, d’une couleur jaune doré tirant parfois vers le marron ou rouge foncé est extraite à partir de la gomme-résine obtenue par incision de l’écorce et  qui est ensuite distillée. La résine, une fois séchée, se cristallise et sert encore aujourd’hui pour les fumigations à l’église mais aussi dans  la fabrication de bâtons, cônes ou cristaux à brûler. Elle est également utilisée en  parfumerie et  en  cosmétique.

L’Huile Essentielle de Myrrhe contient jusqu’à 90% de sesquiterpènes, ainsi que des oxydes, cétones et sesquiterpéniques sous forme de traces.

 

ENERGIE - ELEMENT -  CHACRA

La myrrhe est généralement associée aux éléments de FEU et d’AIR dont l’énergie se dévoile à nos yeux à travers le rituel de la fumigation où des morceaux de résine de myrrhe sont brûlés et consommés par le feu, dégageant une fumée fort aromatique  et apaisante sur le chakra du cœur et  qui se diffuse ensuite dans l’air et dans nos poumons à travers la respiration.

J’y rajouterai un troisième élément, la TERRE, car elle nous aide à retrouver un ancrage à l’intérieur de nous-mêmes, favorisant la connexion avec notre terre intérieure et notre chakra racine grâce à son pourcentage très élevé en sesquiterpènes, molécules au pouvoir sédatif et ancrant remarquable.

 

LE SOUFFLE CONSCIENT

Le parfum de la myrrhe dégage une odeur très particulière et typique pour les molécules sesquiterpèniques.

En effet, le côté fortement résineux, épais, intense voire opaque qui nous frappe dans un premier temps et qui nous aspire à la fois vers le bas (bassin) et vers l’intérieur de nous-mêmes est complété par la suite par un autre volet de sa fragrance, à savoir par des notes plus éthérées, acidulées qui remontent vers la tête et le troisième œil, lui conférant une action sédative, narcotique et apaisante tout en maintenant la personne en pleine conscience. Ces notes éthérées sont d’une très grande subtilité énergétique permettant une pénétration plus profonde que des notes aériennes classiques telles que l’on peut les trouver dans les eucalyptus, les pins ou les romarins par exemple. En effet, la myrrhe nous touche jusqu’au cœur de notre psyché.

La subtilité biochimique et énergétique  confère à la myrrhe (et à nous à travers elle) la capacité de regarder ‘derrière le rideau’. Lors d’une de mes nombreuses méditations olfactives avec la myrrhe, j’ai eu un jour l’image du tombeau du Christ qui m’est clairement apparue à l’esprit.

C’est  une huile essentielle qui pénètre à l’intérieur des cavités – autrement dit au cœur des espaces obscurs – non éclairés de nous mêmes. Elle nous livre un regard au-delà des apparences,  images et identités que nous avons pu construire et plaquer sur nous -mêmes. Elle  nous amène au-delà de ces barrières que nous avons érigées pour nous ‘protéger’ de …nos propres blessures. Car derrière une souffrance ‘de surface’ se trouve quasiment toujours si j’ose dire, une autre blessure de fond, une blessure initiale, qui nous renvoie souvent au début, voire au tout début de notre histoire sur terre et qui  alimente et fait ressurgir régulièrement une souffrance nouvelle.

 

Cette autre blessure se trouve à l’intérieur de notre  ‘tombeau’, enfouie dans notre inconscient et la pierre devant ce tombeau nous a ‘protégé’, - empêché jusqu’à présent de la regarder afin d’éviter de raviver cette plaie. L’introspection de ce deuxième tombeau est une étape  indispensable (sauf exception) sur le chemin de la guérison. L’être a besoin d’être reconnu dans sa souffrance … avant tout par nous-mêmes. Inutile de vouloir la nier, elle nous rattrape au galop. Cependant, une fois cette étape franchie, nous avons besoin d’aller plus loin encore, car la vraie guérison, la réconciliation et les retrouvailles avec la paix en soi se  trouvent à un autre niveau. Derrière la première et la deuxième note olfactive se cache encore une troisième fragrance, celle qui nous amène au cœur du noyau.

Au fur et à mesure que nous continuons notre chemin et notre introspection  ‘olfactive’, nous allons découvrir ce troisième tombeau, celui qui a gardé le secret de notre âme ou de notre essence originelle, celle qui est profondément en amour et en lien avec la vie elle-même et qui restera toujours intacte, source inépuisable au-delà de la matière du corps et de nos souffrances personnelles. C’est en retrouvant ce lien intime avec nous-mêmes, acte à la fois de communion et de communication avec ce que nous sommes véritablement au plus profond de notre âme,  que nous pouvons enfin sortir du cercle vicieux de nos conditionnements actuels  et de cesser de les réalimenter encore et encore. A ce moment là, un sentiment d’amour profond et inaltérable commence à rejaillir ‘d’ailleurs’ et à nous nourrir jusqu’au cœur de nos cellules,  nous permettant de relâcher les attentes par rapport à nous-mêmes et par conséquent aussi par rapport aux autres et au monde extérieur. A ce moment là, le tombeau commence à se transformer, les murs de nos prisons intérieures tombent, s’ouvrant sur un immense espace à ciel ouvert auquel nous sommes profondément reliés. Reconnexion avec notre source initiale qui nous amène également à la découverte du trésor intrinsèque de  notre Etre. Nous sommes uniques, l’avons toujours été, façonnés amoureusement  par la création pour enrichir ce monde. Nous sommes la perle, la goutte qui enrichit l’océan; ne pas nous donner et nous réaliser entièrement voudrait dire soustraire à l’univers cette goutte étincelante, authentique et précieuse que chacun de nous représente et dont le monde a besoin.

Se nourrir soi-même c’est nourrir le monde. Réaliser soi-même c’est réaliser un Nouveau Monde. La graine de ce nouveau monde réside en chacun de nous et passe obligatoirement par chacun de nous.
C’est en faisant les choses par amour et non pas par devoir, l’attente de...ou un besoin de reconnaissance ou de récompense que nous allons pouvoir retrouver la légèreté et la joie dans nos cœurs et notre vie.

Voilà le chemin que la myrrhe nous propose de  parcourir. Ouvrir les portes de nos trois tombeaux pour arriver au cœur de  la / de notre vie. Trois jours pendant lesquelles le corps du Christ, embaumé d’Aloès et de myrrhe, selon la coutume juive, gisait dans l’obscurité de sa tombe afin de dépasser la mort et d’entamer le chemin vers la résurrection et la lumière.

Chemin ardu sur lequel la myrrhe nous accompagne avec tout son amour et sa compassion, nous enveloppant de son baume pour nous aider à retrouver cet amour inconditionnel de Soi  que la vie nous a donné en abondance et que nous avons ‘perdu de vue’, en cours de route sur notre chemin terrestre et qui nous est demandé de retrouver.

 

CORPS PHYSIQUE – PSYCHIQUE - ENERGETIQUE

LA CAVITE BUCCALE

La première cavité  qu’elle pénètre se situe au niveau de la sphère buccale, porte d’entrée de la nourriture terrestre (besoin primaire), des plaisirs gustatifs et sensuels mais aussi organe d’expression d’amour à travers le geste d’un baiser ou une parole d’amour.

En outre, c’est l’endroit d’où sortent les sons, lieu d’expression de soi par le verbe et le chant.

(Cette zone correspond à une des premières strates du refoulement selon le psychanalyste Wilhelm Reich).

En respirant la myrrhe, vous allez ressentir d’abord un relâchement au niveau des mâchoires inférieures et supérieures et de l’arrière de la gorge. Ouverture de la cavité buccale et relâchement de la langue s’ensuivent permettant la descente de l’énergie vers les étages suivants, facilitant  l’ouverture et la dilatation du  chakra du cœur et du plexus solaire (relâchement de l’estomac et amplification de la respiration abdominale).

 

LA CAVITE CARDIAQUE

Le cœur est un muscle, une cavité qui accueille et qui expulse le sang. Au niveau de la psyché c’est le siège de l’amour, l’endroit où prennent racines nos liens affectifs de façon générale. Siège également de la compassion, de la compréhension, de l’acceptation mais aussi de l’authenticité et de la vérité. D’où l’expression « main sur le cœur, dis-moi la vérité ».

D’autre part, la myrrhe est une merveille pour faire relâcher les tensions musculaires dues aux peurs et angoisses au niveau des trapèzes et du haut de la poitrine.  On l’utilisera pour cela sous forme de massage en association avec d’autres essences apaisantes telles le géranium, la rose, le petit grain bigarade, la gaulthérie odorante….

 

LA CAVITE DU BASSIN

Lieu où l’étincelle de vie prend forme dans la chair. Lieu de gestation, d’incarnation, protégé à l’arrière par le ‘sacrum’ – la vie sacrée au cœur de notre corps. Une création divine qui se réalise dans un corps et un être unique, animé par le souffle de l’amour de la vie et de l’esprit. Sans ce souffle sacré, le corps est expulsé et meurt.

La myrrhe a été utilisée dans les anciennes cultures tout comme l’essence du clou de girofle pour intensifier le souffle abdominal et la force d’expulsion au niveau du petit bassin lors de l’accouchement.

 

                     PORTRAIT 

Comme je l’avais déjà mentionné dans mon précédent ouvrage sur les Huiles Sacrées, la myrrhe est à mon sens l’huile essentielle la plus christique de toutes.

Cependant, dans la religion catholique l’amour christique à été rattaché exclusivement à l’image du Christ dans sa condition d’Homme au sens masculin du terme, conformément à la vision des pères de l’église.

Cette représentation purement masculine (et réductrice à mon sens) de l’amour christique a besoin d’être complétée par une vision plus holistique qui intègre aussi la partie féminine de cet amour total que le Christ incarnait et qu’il ne cessait de transmettre. C’est à travers le personnage de Marie Madeleine que nous pouvons contacter cet autre visage du Christ qui nous manque et qu’il est important de réintégrer.

Retournons pour cela aux évangiles.

Jésus aimait beaucoup les femmes. Il s’en était entouré jusqu’à attirer la jalousie de ses disciples hommes qui lui demandaient « comment se fait il que tu l’aimes plus que nous » (en parlant de Marie Madeleine). Les femmes lui sont restées fidèles et  l’ont accompagné jusqu’à sa mort au  pied de la croix et c’est encore bien à une femme, Marie Madeleine, qu’il s’est révélé en premier le troisième jour après sa mort. Cela n’est pas le pur fruit d’un hasard. Pour accueillir le mystère de la résurrection, il fallait bien s’adresser à l’esprit féminin, qui ne cherche pas à comprendre ou à vérifier de façon rationnelle la véracité du phénomène mais qui  l’accueille dans son cœur tout simplement car, par définition, les mystères tout comme les miracles ne s’expliquent pas de façon rationnelle mais se vivent et s’accueillent, guidés par une intuition qui sent et ressent ce qui est juste.

Ainsi, considérons l’amour christique comme un heureux mariage de nos deux sources complémentaires, mariage entre le féminin et le masculin, le donner et le recevoir, afin de se réaliser et se compléter mutuellement dans une union sacrée.

Enfin, trois mots clé sont transmis et véhiculés par l’essence de la myrrhe, représentant la quintessence de l’amour christique : l’amour inconditionnel, le pardon (la réconciliation) et le don de soi.  Trois vertus qui ne relèvent pas du domaine de la pensée rationnelle (œil pour œil, dent pour dent) et que je considère plutôt comme des qualités féminines (ce qui ne veut pas dire bien entendu que toutes les femmes excellent dans ce domaine et que tous les hommes en sont dépourvus).

Il s’agit des qualités de l’Etre dans sa capacité d’être, d’accueillir et de s’ouvrir et non pas d’agir.

La myrrhe nous invite au lâcher-prise, qu’importe ce qui a été ou ce que l’autre – les autres (nous) ont fait ;  elle nous amène vers un regard bienveillant mais lucide par rapport à nous-mêmes et nos propres travers, nous invitant à l’acceptation de notre propre responsabilité.

Accueillir – accepter et pardonner (pardonner d’abord à soi-même d’avoir accepté l’inacceptable et ensuite aux autres), voilà tout un programme qui, aussi difficile soit-il, nous amènera vers la libération de nos frustrations, de nos haines ou sentiments de vengeance, de notre amertume et de nos rancœurs.

Il s’agit d’un chemin de vie qui nous récompensera par une vie plus légère et joyeuse où l’amour véritable et juste finira par trouver toute sa place.

 

ANALOGIES AVEC LE TAROT

LA TEMPERANCE XIIII

C’est au travers du  XIIII arcane du tarot,  la tempérance,  que s’exprime à mon sens au mieux le parfum de la myrrhe. De nature à la fois céleste et terrestre, elle crée un pont entre les deux mondes. Ses gestes reflètent une grande fluidité et souplesse, avec lesquelles elle fait circuler l’eau de la vie d’un vase à l’autre. Eau pure, de couleur blanche, tel son esprit ou l’intelligence de son cœur, elle relie et réconcilie en nous les différentes parties de notre être. Elle nous enseigne la voix du milieu. A l’instar de la myrrhe, elle nous invite à accorder la voix de notre tête à la voix de notre cœur et d’être dans la réceptivité des messages qui proviennent de notre monde intérieur afin d’honorer l’être que nous sommes dans toute sa dimension, à la fois corporelle et spirituelle. Son regard doux et compatissant ainsi que son allure ailée, fluide et angélique nous montre que la tempérance est un arcane de la protection et de la guérison, tout comme la myrrhe qui à la fois nous protège et nous  soigne de nos blessures corporelles tout en enrobant notre âme de son parfum profondément apaisant et réconciliant.

 

ET SI  LA MYRRHE  NOUS PARLAIT

Je te projette à l’intérieur de toi.  Tu me trouveras au cœur de ton cœur, au fond du puits d’où  jaillit ma source véritable. Inutile de me chercher ailleurs. Oui je sais, le chemin est long et difficile, te paraissant interminable, tout simplement parce que  ton regard est resté à l’extérieur de moi-même, de toi-même.

Au croisement des axes de la vie, au cœur de la croix, tu me trouveras et je te promets que ta soif sera abreuvée et que tu mangeras à satiété car ma source inépuisable se remplit à chaque instant à nouveau,  nourrie au sein du grand tout.

 

MOT /  MESSAGE CLE

Réconciliation et Amour et Don de Soi

 

APPLICATIONS PSYCHO-ENERGETIQUES

En soin palliatif :

La myrrhe est l’une des essences par excellence à utiliser en soin palliatif. Son parfum profondément apaisant facilite le lâcher-prise et le passage vers l’autre monde. Son action fortement sédative apaise les angoisses devant le grand passage vers l’inconnu ainsi que les sentiments d’amertume ou de rancœur que nous avons pu encore garder dans notre cœur endolori , pour faciliter le pardon envers  soi-même et les autres,  afin de  pouvoir partir en paix, dans l’acceptation de ce qui a été .

 

En polarité :

Chakra du cœur et chakra racine

Chakra du cœur et chakras mineurs de la main

En application cutanée sur les méridiens du cœur, du maitre-cœur ainsi que sur le vaisseau conception pour renforcer l’énergie du Hara.

 

En méditation olfactive:

Pour accompagner des personnes en état de crise, de dépression ou atteintes  de maladies chroniques ou graves. Egalement pour aider ceux qui sont dans un processus d’introspection ou  sur un chemin thérapeutique quel  qu’il soit.

 

LE COUPLE AROMATIQUE

Myrrhe – Rose de Damas

La synergie de ces deux huiles essentielles de très grande qualité vibratoire aura une forte action libératrice au niveau du chakra du cœur. D’autre part, leur pouvoir régénérant, cicatrisant et astringent fera merveille dans tous les produits de soin pour la peau.

 

LES  TRIADES AROMATIQUES

Myrrhe – Nard - Encens

Trois  Huiles Essentielles du passage, de la transformation et de l’unification qui facilitent le lâcher prise et l’abandon à soi, à la mort, à la vie.

 

en massage notamment au niveau de la nuque, du dos,  de la poitrine et des extrémités.

 

Myrrhe – Ciste  - Géranium Bourbon

Ce ‘trio essentiel’ représente un remède très puissant pour les problèmes de peau et pour améliorer le  processus de la cicatrisation (chéloïdes et cicatrices récentes et anciennes).

Ces trois essences peuvent être utilisées pures  même sur des cicatrices très récentes. Elles accélèrent de façon notable la cicatrisation  et la régénération des tissus tout en évitant la formation des chéloïdes et en atténuant à la fois les douleurs, l’état inflammatoire et les rougeurs de la peau. De nombreuses clientes ont retrouvé après opération d’un cancer du sein une peau souple et jolie avec des cicatrices très atténuées.

Excellente association avec de l’huile végétale de calophylle inophylle et de calendula.

 

APPLICATIONS TRADITIONNELLES

Système respiratoire:

En inhalation et en massage : 

Bronchite, asthme nerveux : antiseptique des voies respiratoires, astringent – réduit la production des glaires.

 

Soin des muqueuses

Hygiène buccale : états inflammatoires et saignement des gencives. 1 goutte de myrrhe pure (goût amer) ou diluée dans une huile végétale, frictionner les gencives matin et soir. Elle peut également être intégrée dans la pâte à dentifrice.

 

Soins de la peau

Cicatrisant, anti-inflammatoire et régénérant cellulaire : plaies, écorchures, escarres, acné, rougeurs, peau irritée, mycoses, gerçures, dermatoses, hémorroïdes.

Bonne  association avec des Huiles  Essentielles de :

Géranium Bourbon ou d’Egypte, Carotte, Santal, Cèdre, Niaouli…sur une base végétale de calendula, millepertuis, calophylle inophylle, beurre de Karité, rose musquée…

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