La vie d autrefois les charbonnières

24 01 2011

La vie d autrefois les charbonnières

De sa construction à son fonctionnement

Les Charbonnières existaient aux 18e et 19e siècles pour fournir les fabriques de papier, les forges, les verreries et autres utilisations domestiques. Cette énergie a disparu dans les années 50 pour des raisons de rentabilité et a été remplacée par le charbon, le gaz, le fioul et enfin l'électricité. Le métier de Charbonnier demandait un vrai savoir-faire et nécessitait une bonne connaissance de la combustion du bois. L'activité était saisonnière et principalement exercée à la période automnale pour éviter les risques d'incendie. Le charbonnier se donnait également à d'autres travaux d'entretien, agricoles ou viticoles. La vie de charbonnier était rude. Il vivait souvent seul et habitait à proximité du lieu de combustion dans une cabane rudimentaire constituée de pierres sèches montées d'un toit de chaume. Le Bouscatier coupait le bois pour le Charbonnier. La préparation de l'emplacement exigeait beaucoup de soins. Le terrain devait être plat, abrité du vent et situé près de la coupe de bois et d'un chemin. La meule était constituée d'un tas de bois de dix à quinze stères de bois et une cheminée était prévue dans l'axe de la meule. Cette cheminée était constituée de rondins de bois croisés qui formaient un carré. On allumait la charbonnière en déversant des braises à l'intérieur de ce conduit en rondins. La meule est elle-même constituée de bûches empilées verticalement, d'une longueur d'un mètre environ sur deux à trois étages de hauteur. La meule était recouverte par une carapace faite de branches, de feuilles puis par une seconde carapace constituée de terre afin d'assurer son étanchéité, le bois devait se carboniser sans brûler. La combustion était activée par une série de petits trous disposés tout autour de la meule, appelés les « évents ». De ces évents s'échappait la fumée qui permettait au Charbonnier de réguler l'avancement de la combustion et surtout d'éviter son embrasement.

La surveillance de l'opération s'étalait sur six à dix jours et nuits. Une fois la combustion terminée, les évents étaient rebouchés afin d'étouffer le feu. Après deux jours de refroidissement le « défournage » pouvait commencer. Le charbon, mis en sac, devenait la fierté du Charbonnier.

La Rédaction remercie Monsieur Robert Durand, Président du Chantier d'insertion « Les Amis du Coudon » pour les éléments fournis pour cet article. Les Amis du Coudon ont développé sur la commune de La Valette le conservatoire variétal de l'Olivier sur les coteaux du Coudon (Massif classé).

Tel. 04 94 27 05 38 www.lesamisducoudon.net

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